
Pour que l’Allemagne nous prenne au sérieux
La Presse, 19 février 2025, Marie Gervais-Vidricaire
« Selon toute probabilité, Friedrich Merz sera élu ce dimanche au poste de chancelier qu’il convoite depuis une vingtaine d’années. C’est dire qu’il a eu le temps de réfléchir et de se former une opinion sur la place de l’Allemagne dans le monde et particulièrement sur son rôle en Europe. Mais à quoi peut-on s’attendre s’agissant de son attitude vis-à-vis du Canada ? »
« Une bonne façon de commencer serait de nommer sans plus attendre un ambassadeur en Allemagne pour remplacer le regretté John Hogan, mort en novembre dernier. Au cours de la dernière décennie, le Canada a trop souvent eu la fâcheuse habitude de laisser ce poste vacant pendant de longs mois, rendant les Allemands parfois perplexes quant au sérieux que nous attachons à notre relation bilatérale. »
Auteur : Marie Gervais-Vidricaire, ex-ambassadrice canadienne en Allemagne et fellow de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)
Crédit photo : Marie Gervais-Vidricaire
Marie Gervais-Vidricaire, Fellow, Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)
Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)
