
Entre alliance et résistance : Les déterminants spatiaux, politiques et historiques de la solidarité envers les réfugiés ukrainiens en Roumanie
Regards de l'IEIM - Sarah Hassnaoui est candidate au doctorat en communication et en histoire, 2 février 2026
Dans le cadre de la série Regards de l’IEIM, nous avons le plaisir de vous proposer le septième texte retenu à la suite de l’appel à propositions 2025-2026 sur le thème des alliances et des résistances, qui s’intitule Entre alliance et résistance : Les déterminants spatiaux, politiques et historiques de la solidarité envers les réfugiés ukrainiens en Roumanie.
« Cet essai analyse pourquoi et comment la société civile roumaine s’est fortement mobilisée en 2022 pour aider les réfugiés ukrainiens, à partir d’une analyse de discours publiés sur Facebook. Il montre que cette solidarité s’ancre dans des ressorts moraux, mais surtout dans la proximité géographique et une mémoire historique qui transforme l’aide en acte d’alliance et de résistance à la Russie, tout en renforçant une fierté et un sentiment d’appartenance nationale.»
« La solidarité avec l’Ukraine relève cependant d’autres mécanismes, en raison de son caractère transnational : elle s’adresse à des étrangers et repose plutôt par des dynamiques telles que la cohésion transnationale et la formation d’une communauté (Gao & Wong, 2024). »
« Le premier facteur de solidarité, visible par les discours en ligne, est moral. Il repose sur l’affect et le besoin d’aider par humanité, pour des raisons qui dépassent les personnes se mobilisant. »
Découvrez le texte complet en pièce jointe.
Autrice :
Sarah Hassnaoui est candidate au doctorat en communication, à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et en histoire à l’Université Aix-Marseille (AMU). Ses intérêts de recherche portent sur les injustices communicationnelles dans la formation d’imaginaires politiques communs : partant de questions internationales et interculturelles, abordées avec une perspective critique, elle explore notamment l’intégration politique des cultures dites « minoritaires » et la gouvernance des enjeux culturels en période de polycrise, la diversité culturelle et linguistique face aux transformations numériques, ainsi que la dépendance conceptuelle dans les écosystèmes technocréatifs africains.
Document joint
7. Regards IEIM_Sarah Hassnaoui_fév2026
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Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)








