
Élection au secrétariat général de l’ONU : un moment charnière où le Canada a son mot à dire
La Presse, 7 mai 2026, Gilles Rivard
« En plus de 81 ans d’existence, jamais une femme n’a été nommée à la tête des Nations unies.
[…]
En plus d’appuyer le meilleur candidat possible, le Canada devrait sonder les candidats sur leur intention de faire un mandat plutôt que deux. Il aurait alors les coudées franches pour amorcer les changements prioritaires au sein de l’institution, même si cela devait créer des frictions avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité. »
Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)
