
Retour sur l’événement « Défis et facteurs favorables à la mobilisation et à la concertation du secteur associatif en Haïti – Les leçons apprises du secteur jeunesse »
L'événement a eu lieu le mardi 16 décembre 2025
L’IEIM est heureux d’avoir présenté l’événement de restitution et de dialogue intitulé « Défis et facteurs favorables à la mobilisation et à la concertation du secteur associatif en Haïti – Les leçons apprises du secteur jeunesse », qui a eu lieu le 16 décembre 2025, à la salle des Boiseries de l’UQAM et en ligne (avec traduction simultanée en créole).
L’activité était animée par Martine St-Victor, stratège en communication et directrice générale d’Edelman Montréal, également membre socioéconomique de l’IEIM. À cette occasion, l’IEIM a dévoilé les résultats intermédiaires d’un projet de recherche réalisé grâce à un partenariat sur trois ans avec le Centre de recherches pour le développement international (CRDI).
Après un mot d’ouverture présenté par le directeur de l’IEIM, François Audet, la professeure Marie-Claude Savard, co-directrice scientifique du projet, a présenté sommairement les conclusions et recommandations du carnet de recherche sur l’éducation civique et populaire pour l’émergence d’un État démocratique en Haïti.
« Selon nos partenaires haïtiens, il y a une histoire de fragmentation en Haïti. On parle d’une dynamique de juxtaposition, plutôt que de composition. Les acteurs se côtoient sans nécessairement se parler, sans travailler ensemble dans la composition d’un commun. »
La discussion a été très riche grâce aux propos des trois panélistes:
Job Pierre-Louis est étudiant au doctorat en management à l’ESG-UQAM. Il agit à titre d’assistant de recherche à l’IEIM sur le projet Acteurs locaux de la société civile haïtienne : Perspectives de concertation pour l’émergence d’un État démocratique. Il est membre de plusieurs unités de recherche : la Chaire Entrepreneuriat, Altérité et Société de l’UQAM, l’Observatoire sur les Migrations Internationales, les Réfugiés, les Apatrides et l’asile de l’UQAM et Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail.
Marie Denise Samson Léger est chargée de projet de renforcement du pouvoir économique des femmes au siège du CECI à Montréal et est chargée de projets qui sont mis œuvre en Afrique de l’Ouest et en Haïti. Son expérience consiste surtout au développement économique de filières agricoles porteuses par la création et développement de chaines de valeur intégrant des approches stratégiques pour l’inclusion et le positionnement des femmes et des jeunes.
Abdonel Doudou est un juriste spécialisé en droit international des droits de l’homme. Fondateur et directeur exécutif de Jurimédia, il est engagé depuis vingt ans l’éducation aux droits humains et le plaidoyer pour la gouvernance démocratique. Directeur technique du consortium OCID (Observatoire citoyen pour l’Institutionnalisation de la Démocratie) depuis 2015, il y conçoit et coordonne des campagnes nationales de plaidoyer pour des réformes dans les politiques publiques en Haïti.
Le professeur Géraldo Saint-Armand, de l’Université d’État d’Haïti-Campus Henri-Christophe de Limonade (UÉH-CHCL), a également partagé ses perspectives en train que partenaire de l’IEIM dans le cadre de ce projet.
Sidney Leclercq, administrateur de programme principal, Gouvernance démocratique et inclusive, CRDI, a prononcé le mot de clôture.
Pour en savoir plus sur le projet.
Pour écouter l’enregistrement audio en français.



Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)





