
P(e)anser le monde : les alternatives internationales au néolibéralisme et au trumpisme
Vendredi 13 mars 2026, 10h00 à 12h00, salle N-7050, UQAM et en ligne
La mondialisation telle qu’on la définissait au début du XXIe siècle semble avoir fait son temps. Les promesses d’un monde interconnecté et régi par la règle de droit, tout comme les préceptes néolibéraux de gouvernance ont sombré face à l’émergence de gouvernements de droite radicale qui remettent en question l’ancien paradigme dominant. Or, les gouvernances néolibérales et populistes ont créé des fractures dans le monde comme dans chaque société (inégalités, propagation de la haine, etc.). De nombreuses critiques ont démontré la vacuité ou la nocivité de ces doctrines et actions politique qui ont mené le monde depuis la fin de la Guerre froide. La critique du néolibéralisme comme celle du populisme/néofascisme a été (bien) faite. Le temps est venu de proposer des alternatives ambitieuses, progressistes et convaincante aux maux qui accablent le monde. Penser et panser le monde, tel est l’objectif que nous nous fixons, en mobilisant des chercheurs qui ont à cœur de contribuer à définir de nouvelles voies pour un avenir assurant le maintien des principes de la dignité humaine et la préservation de la planète.
Pour une (vraie) transition écologique
Présidence : Sylvain Zini
Mathieu Perron-Dufour (UQO) : Quels instruments nationaux et internationaux pour assurer une véritable transition écologique
Éric Pineault (UQAM) : Sortir du régime extractif et ancrer l’économie canadienne et québécoise dans une voie écologiquement viable
Mélissa Mollen Dupuis (Fondation David Suzuki) : La lutte contre les changements climatiques et le rôle de la préservation des forêts
Patrick Rondeau (FTQ) : La transition juste : de l’émergence du concept à sa concrétisation.
Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)


