
Retour sur QMUN 2026 « L’ONU, 80 ans plus tard – regards croisés sur le multilatéralisme en péril »
L’événement a rassemblé une centaine de personnes étudiantes
Le 13 février dernier, dans le cadre de la 27e édition de la Simulation québécoise des Nations Unies (QMUN), l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) a eu le plaisir de présenter une demi-journée de tables rondes, en collaboration avec la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM, l’École des sciences de la gestion (ESG-UQAM) ainsi que l’Association des jeunes canadiens pour les Nations unies (AJCNU).
L’événement avait lieu à la salle JE-1150 de l’UQAM. Il était destiné à des personnes étudiantes provenant de différents établissements collégiaux et universitaires du Québec et de la région d’Ottawa, désireuses d’en savoir plus sur les nombreux défis auxquels les Nations Unies et plus largement, le multilatéralisme, sont confrontés.
L’IEIM tient à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué au succès de cet événement, notamment :
- les étudiant·es qui ont assuré la modération des trois tables rondes : Edgar Fayet et Grace Lituba, candidat·es à la maîtrise en science politique, profil double diplôme entre l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Institut d’études politiques de Grenoble (IEPG); Laurence St-Amand, candidate à la maîtrise en droit international et politique internationale appliqués à l’Université de Sherbrooke.
- les panélistes, expert·es universitaires, de la diplomatie et du monde socioéconomique, qui ont livré leurs impressions sur les questions de commerce international, économie mondiale, questions humanitaires et migratoires, diplomatie et ONU: Anne Leahy, ex-ambassadrice canadienne, fellow et ancienne directrice de l’IEIM, Florian Mayneris, professeur au Département d’économie de l’ESG-UQAM, Julie Francoeur, directrice générale, Fairtrade Canada, Ndeye Dieynaba Ndiaye, professeure au Département des sciences juridiques de l’UQAM, François Audet, professeur à l’ESG-UQAM, directeur de l’IEIM et de l’OCCAH, Nadja Pollaert, directrice générale de Médecins du Monde Canada, Joey Hanna, Chef de bureau à Montréal, Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, Gilles Rivard, ex-ambassadeur du Canada en Haïti, ex-ambassadeur et représentant permanent adjoint du Canada auprès des Nations Unies à New York, fellow à l’IEIM, Romain Lecler, professeur au Département de science politique de l’UQAM.
- Rachel Chagnon, doyenne de la Faculté de science politique et de droit, UQAM
- Andrew Abou Mourad, cofondateur Association des jeunes canadiens pour les Nations unies (AJCNU) / United Nations Youth of Canada (UNYC)
- Léa Pelletier-Marcotte, chargée de cours, FSPD, UQAM
- Geneviève Morency, chargée de cours, ESG-UQAM
La directrice adjointe de l’IEIM, Caroline Doyon, a assuré l’animation de cette demi-journée, qui affichait complet et qui s’est conclue par un cocktail de réseautage. Un merci spécial à la coordonnatrice de l’IEIM, Lena Trottein, ainsi qu’aux bénévoles qui ont prêté main forte à l’équipe logistique.
« Jusqu’à récemment, la sécurité nationale n’était pas un élément important dans le commerce international. » – Anne Leahy
« Le fameux discours de Mark Carney rappelle le contexte du « plus jamais ça » ayant suivi la Deuxième Guerre mondiale. » – Florian Mayneris
« La dernière année a été marquée quotidiennement par les impacts de la politique internationale sur le commerce international. » – Julie Francoeur
« Le droit n’est pas un outil neutre. Il peut être instrumentalisé. » – Ndeye Dieynaba Ndiaye
« Nous avons le devoir de réfléchir collectivement aux enjeux migratoires. » – François Audet
« L’année 2025-2026 est marquée par une crise de la solidarité humaine. » – Nadja Pollaert
« Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) est confronté à une crise financière historique. Son budget n’a pas augmenté depuis 2016. » – Joey Hanna
« Le Canada est l’un des pays qui a le plus bénéficié du multilatéralisme. » – Gilles Rivard
« Avec plus de 50% des postes occupés par des femmes, le Canada occupe le premier rang des pays en termes de nombre de femmes ambassadrices. […] Il faut savoir qu’un certain nombre de pays mènent des campagnes anti-genre au sein des Nations Unies. » – Romain Lecler
Crédit photo – Lena Trottein







Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)





