Amérique centrale. Bilan 2002

No 03. Janvier 2003, 1 janvier 2003, Sylvie Dugas

Économie Après avoir été durement touchée par l’ouragan Mitch en 2001, l’Amérique centrale se remet avec peine de ses difficultés économiques. La région est frappée de plein fouet par la chute des prix internationaux du café1, qui a fait perdre aux pays producteurs quelque 713 M$ US en 2001, jeté au chômage des milliers de travailleurs journaliers2 et malmené quelque 300 000 producteurs agricoles. Le café représente une importante source de devises pour l’Amérique centrale et une part appréciable de son économie, soit 8,2 % du PIB du Honduras, 7,2 % au Nicaragua, 4,2 % au Guatemala, 2,5 % au Salvador et 1,3 % au Costa Rica. Une rencontre entre gouvernements, producteurs et exportateurs a été organisée en avril par la Banque mondiale, la Banque interaméricaine de développement et l’Agence de développement internationale (AID) pour tenter de solutionner la crise. La baisse de revenus a obligé les gouvernements de la région à venir en aide aux paysans au bord de la faillite et à réduire leurs dépenses publiques. Selon la CÉPALC, cette mesure s’est avérée improductive. La CÉPALC plaide davantage pour le financement de méthodes plus efficaces de production et pour la diversification des produits agricoles3. L’Agence de développement internationale (AID) a avancé quelque 6 M$US pour favoriser de nouvelles cultures. Contrairement à ce qui était espéré, la majorité des PME de la région n’ont pas réussi à prospérer en 2002 et font face à une situation précaire en raison d’un manque de productivité et de capitalisation. Selon une étude de l’OIT, 83 % des 3,1 millions de PME en Amérique centrale fournissant de l’emploi à quelque 5,6 millions de travailleurs, ont de faibles revenus et une mauvaise qualité de production. (Suite dans le document joint)

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