Repenser l’Atlantique – Commerce, immigration, sécurité

Aux éditions Bruylant, 2012. Sous la direction de Dorval Brunelle, 26 janvier 2012, Dorval Brunelle

L’océan Atlantique a été et demeure la voie de développement par excellence pour les pays riverains de l’hémisphère nord et, de plus en plus, pour les pays de l’hémisphère sud également. Ces dernières années, aux échanges transatlantiques et à ceux effectués le long des deux bordures occidentale et orientale, est venu s’ajouter un nombre sans précédent d’échanges sud-sud, mais aussi d’échanges entrecroisés nord-sud et sud-nord. Ces échanges englobent non seulement les échanges de biens, de services, de main-d’oeuvre, mais aussi de valeurs, d’idées, de projets et de programmes. Dans ces circonstances, le temps était sans doute venu de chercher à repenser l’Atlantique et ses bordures en ayant en tête la Méditerranée comme modèle et comme référence, et avec l’idée de soumettre à la réflexion un projet inspiré, ne serait-ce que de très loin et de manière tout à fait approximative, de celui d’une communauté méditerranéenne. Dans cette perspective, l’ouvrage propose trois axes d’analyse. Le premier est consacré au commerce et, plus particulièrement, au phénomène de la multiplication des accords commerciaux négociés ou en cours de négociation à l’intérieur de l’espace atlantique. Il s’agit alors d’évaluer en quoi et comment, à terme, toutes ces initiatives sollicitent, ou non, la mise en place d’un forum, d’un partenariat ou d’une association transatlantique, que ce soit sur le modèle de l’APE C ou d’autre chose. Le deuxième axe porte sur l’immigration, les flux migratoires et leurs incidences sur les pays d’accueil tout autant que sur les pays d’origine, en termes politiques, culturels, sociaux ou économiques. Les migrations internationales, notamment à l’intérieur de l’espace atlantique, apparaissent à la fois comme un vecteur et comme un révélateur des mondialisations en cours à l’échelle planétaire. Le troisième axe traite de sécurité et de défense. Il est articulé autour de l’expression de « communauté atlantique », mise à l’ordre du jour au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, et qui est l’enjeu de toute une série de débats à l’heure actuelle plaidant en faveur de son élargissement dans un contexte marqué par l’émergence de nouvelles puissances dans les Amériques, comme le Mexique et le Brésil. Dans ces circonstances, la question de savoir quelle architecture prévoir pour quelles communautés atlantiques – au pluriel – revêt une certaine urgence et prend une nouvelle signification

Pour commander

Pour commander un exemplaire : http://www.bruylant.be/st/nl/fiche.php?id=14101 Prix de vente: 80$

Documents joints

Partenaires

Banque Scotia Ministère des Relations internationales et de la Francophonie | Québec Faculté de science politique et de droit | UQAM

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)

Adresse civique

Institut d’études internationales de Montréal
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Bureau A-1540, Pavillon Hubert-Aquin
Montréal (Québec) H2L 3C5

* Voir le plan du campus

Téléphone 514 987-3667
Courriel ieim@uqam.ca
UQAM www.uqam.ca

Un institut montréalais tourné vers le monde, depuis 20 ans!

— Bernard Derome, Président

Créé en 2002, l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) est un pôle d’excellence bien ancré dans la communauté montréalaise. Les activités de l’IEIM et de ses constituantes mobilisent tant le milieu académique, les représentants gouvernementaux, le corps diplomatique que les citoyens intéressés par les enjeux internationaux. Par son réseau de partenaires privés, publics et institutionnels, l’Institut participe ainsi au développement de la « diplomatie du savoir » et contribue au choix de politiques publiques aux plans municipal, national et international.

Ma collaboration avec l’IEIM s’inscrit directement dans le souci que j’ai toujours eu de livrer au public une information pertinente et de haute qualité. Elle s’inscrit également au regard de la richesse des travaux de ses membres et de son réel engagement à diffuser, auprès de la population, des connaissances susceptibles de l’aider à mieux comprendre les grands enjeux internationaux d’aujourd’hui. Par mon engagement direct dans ses activités publiques depuis 2010, j’espère contribuer à son essor, et je suis fier de m’associer à une équipe aussi dynamique et impliquée que celle de l’Institut.

Bernard Derome

Inscrivez-vous au Bulletin hebdomadaire!


Contribuez à l’essor et à la mission de l’Institut !