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  • Groupe de recherche sur l'intégration continentale (GRIC)

    Depuis une vingtaine d’années, le Groupe de recherche sur l’intégration continentale (GRIC) regroupe des chercheurs dont les recherches portent sur l’intégration régionale, le régionalisme économique, la diplomatie commerciale et les règles dans les domaines de l’investissement, de la concurrence, du travail et des télécommunications.

    Sous la direction de Gilbert Gagné, le GRIC s’est imposé en tant qu’espace de réflexion et de recherches sur l’intégration régionale en Amérique du Nord depuis les négociations commerciales impliquant les États-Unis et le Canada qui ont débouché sur l’accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis qui fut suivi de l’Accord de libre-échange nord-américaine.

    Depuis la fin de la Guerre froide, l’interdépendance économique grandissante est connue comme le processus de la mondialisation. Celui-ci a entraîné des reconfigurations économiques qui, en outre, se sont traduites par la mise en place ou la consolidation d’ententes d’intégration régionale. On pense, entre autres, à l’Union européenne, à l’Accord de libre-échange nord- américain (ALENA), ou encore au Marché commun du sud (MERCOSUR). Ce faisant, les États et les entreprises ont cherché à mieux tirer leur épingle du jeu face au processus mondialisant. Le régionalisme économique et politique qui en résulte n’a pas été sans susciter des craintes pour le multilatéralisme, ce dernier étant largement perçu comme la voie obligée pour une mondialisation bien maîtrisée. Cependant, au vu du « blocage » de la voie multilatérale, et en particulier l’impasse dans les négociations commerciales du cycle de Doha, plusieurs États, dont de grandes puissances comme les États-Unis, l’Union européenne, la Chine et le Japon, se tournent de plus en plus vers le bilatéralisme. Or, la plupart des accords bilatéraux en matière de commerce et/ou d’investissement impliquent des États eux-mêmes parties à des schèmes d’intégration régionale. La multiplication de tels accords, et les reconfigurations économiques qu’ils supposent, en viennent, à leur tour, à susciter des craintes, non seulement pour le multilatéralisme, mais aussi, et surtout, pour le régionalisme.


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Présentation

L’Observatoire de l’Asie de l’Est (OAE), établi en 2013 par le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) à l’Université du Québec à Montréal, a comme mission d’observer, de présenter et d’analyser l’économie politique, la géopolitique, la géo-économie et les questions de sécurité de cette région, c’est-à-dire les deux Corées, la Chine, Taïwan, le Japon ainsi que les onze pays d’Asie du Sud-Est, en lien avec la mondialisation, les processus d’intégration régionale et leurs modèles de gouvernance et de régulation.

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