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Progressisme et pragmatisme chez John Dewey

7 mai 2010 , par Omer Moussaly

Un accord est établi entre théoriciens au sujet de la signification du progressisme. Il s’agit de changements en mieux, de passages à un niveau de perfection plus élevé et d’améliorations dans la condition humaine. Bien qu’il y ait entente sur la substance, il n’en demeure pas moins qu’une divergence d’opinions se manifeste dès qu’il s’agit de prévoir l’avancement dans une situation donnée. Y a-t-il lieu d’établir un lien de cause à effet comme il est d’usage dans le domaine scientifique ? Ou serait-il plus judicieux d’évoquer le caractère aléatoire du phénomène, en rappelant que certaines conditions, bien qu’elles soient nécessaires, s’avèrent souvent insuffisantes ?
Traitant de la question de méliorisme, John Dewey considère que les gains matériels ne composent pas la grosse part de l’amélioration, à moins de les conjuguer à une bonification de la dimension spirituelle et de les coupler à un contexte de liberté, de démocratie et à la volonté de réussir l’alchimie. Afin de trouver des solutions aux problèmes soulevés par son enquête, il s’arme d’outils empruntés au pragmatisme et réhabilite l’imagination qui sous-tend la création artistique.

(Voir la suite dans le document joint)

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