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Progrès et méliorisme : Condorcet et la pensée politique américaine

9 janvier 2009 , par Omer Moussaly

Le siècle des Lumières a façonné la vision américaine de la modernité selon un rapport d’attrait/répulsion. Le contexte historique qui a présidé au peuplement et, plus tard, à l’indépendance des États-Unis a consolidé dès le début l’idée d’une société nouvelle en cours de formation, orientée vers la liberté et le progrès, et tournant le dos à l’ancien régime féodal
des vieux pays d’Europe, d’où sont originaires les colons. Du coup, la querelle des Anciens et des Modernes a fait son apparition au Nouveau Monde. On s’interrogeait à savoir si les ancêtres étaient des géants et que leurs progénitures émigrantes n’étaient que des nains perchés sur leurs épaules. Mieux encore, on inversait la chronologie faisant des premiers penseurs de l’humanité de jeunes enfants comparés aux contemporains qui avaient plusieurs longueurs d’avance sur eux en raison de l’évolution croissante de la somme des connaissances dont ils disposaient.

[Suite dans le document joint]

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