Accueil
Accueil CEIM / Accueil GGT / Observatoire des Amériques (ODA) / Les maquiladoras sont-elles toujours le moteur de la croissance au Mexique (...)

Les maquiladoras sont-elles toujours le moteur de la croissance au Mexique ?

novembre 2002 , par Mathieu Arès

Malgré le ralentissement que connaît le Mexique depuis le début de 2001, tant le Fonds monétaire international (FMI) que les principales agences de cotation et la communauté d’affaires internationale1 s’accordent sur le fait qu’à l’échelle internationale, le Mexique demeure toujours un endroit privilégié pour l’investissement. Ils s’entendent également sur le fait que la saine gestion des comptes publics, l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et la baisse continue du taux d’inflation et des taux d’intérêt devraient permettre une forte reprise des exportations et de l’investissement direct étranger (IDE), base de la croissance au Mexique depuis le début des années 1990. Selon ces sources, le ralentissement économique en cours serait conjoncturel et dû, pour l’essentiel, aux difficultés économiques des États-Unis2. Dans son discours au Congrès le 1er septembre dernier, pour la présentation de son Second rapport de gouvernement (2do. Informe de Gobierno), le Président Vicente Fox a fait sienne cette analyse ; les difficultés économiques actuelles seraient conjoncturelles et d’origine externe et le pays devrait renouer rapidement avec la croissance.

(Suite dans le document joint)

Partager

Partager sur Facebook  
Gouvernance Globale du Travail (GGT) ggt @uqam.ca Plan du site Haut Haut
Université du Québec à Montréal (UQAM)    Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)    Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)    CANADA    Ressources humaines et Développement social Canada    Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)