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Les répercussions régionales potentielles d’une guerre civile en Irak

Le Devoir , par Nicolas Martin-Lalande

Idées, jeudi 30 novembre 2006, p. a7

La journée du 23 novembre 2006 à Bagdad illustre parfaitement le cycle polarisant attentats-représailles-contre-représailles enclenché entre les communautés ethno-confessionnelles d’Irak. À l’assaut mené contre le ministère de la Santé, dont le portefeuille est détenu par un membre du mouvement sadriste chiite, a succédé une dizaine de tirs de mortier contre le quartier à majorité sunnite d’Adhamiya, puis cinq attaques coordonnées dans le quartier majoritairement chiite de Sadr City, lesquelles ont tué plus de 200 personnes et en ont blessé plus de 250. Un rapport des Nations unies publié la veille nous apprenait que les violences intercommunautaires ont tué 3709 Irakiens en octobre, principalement dans la capitale.

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