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Impôts des multinationales après la crise sanitaire : pour un taux de taxe effectif minimum

CEPII Policy Brief N°2020-30, avril 2020 , par Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM), Julien Frédéric Martin

Julien Martin est professeur au Département des sciences économiques et titulaire de la Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales

Résumé
De nombreuses leçons devront être tirées de la crise du coronavirus. La situation actuelle amènera chacun à repenser les dotations et le fonctionnement des systèmes de santé. Ces services ont été sous-financés dans la plupart des pays – une réalité en partie liée à des contraintes budgétaires que l’évitement fiscal des multinationales a certainement exacerbé. Par ailleurs, certaines multinationales qui adoptent des mesures d’évitement fiscal depuis des années vont recevoir des aides publiques, ce qui renforcera le sentiment d’injustice au sein de la population. Dans cette tribune, nous soutenons que la mise en place d’un taux de taxe effectif minimum sur les bénéfices des entreprises multinationales aiderait à régler ces deux préoccupations.

Auteurs
Sébastien Laffitte
Julien Martin
Mathieu Parenti
Baptiste Souillard
Farid Toubal

Pour lire l’article intégral, veuillez visiter le site internet du CEPII ou consulter la pièce jointe.

Documents joints

Policy Brief_CEPII_2020-30 (PDF - 384.1 ko)

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