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L’Afrique en 2018 : périphérie ou nouveau centre ?

Résumé analytique

Le monde change. L’Afrique et les relations avec l’Afrique aussi. L’Europe, traditionnelle et principale partenaire étrangère, est en recul, dans ce continent de plus en plus attiré par des prétendants de tous horizons. Courtisée par la Russie, en quête de redéfinition d’une influence internationale et dans une logique de conquête d’un strapontin, l’Afrique est concernée par la montée en puissance de la Soft Power, notamment des pays émergents et surtout de la Chine. En adoptant une politique de dons et de prêts à taux très bas, cette dernière semble s’organiser pour occuper une place de choix dans la région, comme le démontre son omniprésence dans le marché des projets structurants dans plusieurs pays africains. Au même moment les observateurs remarquent un certain relâchement des relations Europe – Afriques, bien que les États membres de l’Union européenne (UE) en demeurent les premiers partenaires commerciaux et bailleurs de fonds. Ce relâchement s’accompagne de quelques orientations liées aux dynamiques propres à la construction de l’intégration africaine, mais qui sont de nature à (re)placer l’Afrique au coeur des enjeux politiques et géopolitiques mondiaux.

Le présent numéro de VigieAfriques s’arrête sur quelques aspects saillants de ces dynamiques qui ont marqué l’année 2018 pour les Afriques.

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