Accueil
Accueil CEIM / Accueil GGT / Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) / La grande stagnation : entre rêve obscurantiste et parasitisme (...)

La grande stagnation : entre rêve obscurantiste et parasitisme ploutocratique !

N°33 , par Henri Regnault

Résumé

Depuis le XVIIIe siècle, le thème de la fin de la croissance économique est récurrent, d’abord sous l’appellation « d’état stationnaire » et aujourd’hui sous le terme de « stagnation séculaire ». L’idée qu’il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini peut sembler de pur bon sens. Pourtant, les freins à la croissance ne relèvent pas que d’une relation Homme- Nature qui induirait une limite incontournable au PIB mais beaucoup plus de la relation Homme-Homme à travers des normes de distribution des richesses au sein des sociétés humaines qui débouchent sur un déséquilibre ingérable. Entre l’obscurantisme des écologistes de combat qui la souhaitent et le parasitisme de la ploutocratie qui la provoque… bienvenue dans le monde de la grande stagnation !

P.-S.

1. De l’état stationnaire à la stagnation séculaire. p.3
2. Principe de précaution et écologistes : la stagnation du côté de l’offre, p.6
Encadré : « De l’écologie aux écologistes, ou de la science à l’obscurantisme », p.11
Tableau : « Les écologistes : une typologie impertinente », p.12
3. Inégalités et ploutocratie : la stagnation du côté de la demande, p.13
4. Et mes sous dans tout ça : Opération Jivaro… c’est parti ! p.17

Partager

Partager sur Facebook  
Gouvernance Globale du Travail (GGT) ggt @uqam.ca Plan du site Haut Haut
Université du Québec à Montréal (UQAM)    Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)    Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)    CANADA    Ressources humaines et Développement social Canada    Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)