Accueil Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) Page d'accueil - Projet d'études sur les technologies de l'information et des communications (ÉTIC) - CEIM
Accueil CEIM / Accueil ÉTIC / Publications / Observatoire des Amériques (ODA) / Vers HongKong : Les enjeux de la sixième ministérielle de l’Organisation (...)

Vers HongKong : Les enjeux de la sixième ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce

Puce noire No 05-41. Décembre 2005 , Mehdi Abbas

Du 13 au 18 décembre 2005 se tiendra la sixième conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à HongKong.
Cette conférence célèbre l’anniversaire des dix ans de l’OMC et aurait dû marquer la fin de l’Agenda de Doha pour le développement (ADD).

Une conférence ministérielle est, du point de vue du modus operandi de l’OMC, un moment clé. En effet, l’OMC appartient à ses membres. Les pays prennent les décisions au sein de différents conseils et comités, composés de représentants de tous les membres. L’organe suprême est la Conférence ministérielle qui doit se réunir au moins tous les deux ans. La Conférence ministérielle est habilitée à prendre des décisions sur toutes les questions relevant de tout accord commercial multilatéral. Elle fixe la « feuille de route » à laquelle devront se tenir les États Membres [Cf. encadré 1]. Celle de HongKong devait re-légitimer l’institution, constituer une « victoire » pour le multilatéralisme et une relance de la coopération Nord-Sud. Dès lors, ni l’OMC et son nouveau Directeur général, le Français Pascal Lamy, ni la communauté des États Membres ne peuvent se permettre un énième insuccès à HongKong1. Pourtant, il a été décidé que l’année 2006 constituerait une perspective plus réaliste pour l’achèvement des négociations. La proposition d’une conférence ministérielle bis est même à l’ordre du jour car il semble que la conclusion des deux tiers des négociations, objectifs de Pascal Lamy, ne soit plus possible.

Aussi est-il nécessaire de saisir l’importance de la prochaine conférence en abordant les positions des principaux acteurs sur les thématiques structurantes du cycle pour le développement. Il convient également de mettre en perspective l’évolution de ce cycle de négociation depuis son lancement en 2001 à Doha (Qatar). L’issue la plus vraisemblable est la suivante : la ministérielle de HongKong marquera un nouvel épisode – le dernier ? – dans la crise du multilatéralisme. Cette chronique se propose de fournir quelques clés nécessaires à la compréhension des enjeux et perspectives de cette ministérielle.

(Suite dans le document pdf)

Partager

Partager sur Facebook  
Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) ceim @uqam.ca Retour en haut de la page
Nos partenaires        Université du Québec à Montréal (UQAM)        Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)        Fond de recherche sur la société et la culture | Québec        Ressources humaines et Développement des compétences Canada