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Les restrictions à la mobilité internationale dans un contexte de crise sanitaire mondiale

Puce noire Ce document a été rédigé par Julien Martin, titulaire de la Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales, et Gilles Rivard, fellow de l’IEIM et ancien ambassadeur du Canada en Haïti et aux Nations unies, 14 avril 2020 , Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), Julien Frédéric Martin, Gilles Rivard

« Les répercussions économiques de la pandémie du coronavirus (SARS-CoV-2) sont lourdes de conséquences. Les restrictions à la circulation des personnes, des biens et des services, et les mesures d’endiguement liées à la propagation de la COVID-19, ont mis en arrêt des pans entiers de l’économie mondiale. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit une baisse de la croissance mondiale de près de 1.5%, touchant particulièrement l’ensemble des pays membres du G20. Plus pessimiste encore, l’Organisation mondiale du commerce prévoit que les échanges internationaux de mar-chandises essuient un recul de 13% à 32% en 2020, du fait de la pandémie de COVID-19.

À la lumière de la pandémie actuelle et des précédentes crises sanitaires mondiales (SARS-CoV en 2002-2003, le beta coronavirus causant le syndrome respiratoire aigu sévère (ou SRAS), de la grippe H1N1 en 2009, du MERS-CoV en 2012, ou encore le virus Ebola en 2014), la mise en place de mesures d’isolement et de confinement apparaît comme la réponse la plus efficace pour juguler une contagion. Si les efforts médicaux sont, bien sûr, indispensables pour accompagner les personnes infectées dans le court terme et trouver une réponse médicale dans le moyen terme, ils doivent être accompagnés en parallèle de mesures non-médicales de restrictions à la mobilité. Ces mesures peuvent être ciblées comme ce fut le cas pour le SRAS au Canada, ou généralisées comme nous le vivons actuellement.

En partant du constat que les coûts économiques de la COVID-19 sont liés aux restrictions mises sur la mobilité des individus et des biens, cet article défend la thèse qu’en dépit du coût potentiel de ces restrictions, leur mise en place est justifiée d’un point de vue économique. Néanmoins, face à la mise en oeuvre généralisée des mesures de confinement et de fermeture des frontières, les résistances demeurent fortes, celles-ci étant principalement de nature politique et diplomatique. »


Découvrez le texte complet en pièce jointe.

Auteurs

Julien Martin

Gilles Rivard

Avec la collaboration de

Gauthier Mouton

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