Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Laboratoire des Afriques Innovantes (LAFI) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Observatoire sur les migrations internationales, les réfugiés, les apatrides et l’asile (OMIRAS) Réseau d’analyse stratégique (RAS) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Chapitres de livres

Une culture en réseaux diversifiée grâce aux directives opérationnelles transversales

Dans Diversité des expressions culturelles à l’ère du numérique, 2016, 1er mars 2021

Sous la direction d’Hanania Richieri et A.-T Norodom

Conclusion du chapitre

Notre recherche nous a amenées à quatre conclusions. En premier lieu, la Convention est un instrument légitime pour traiter de l’impact des technologies numériques sur la diversité des expressions culturelles. Deuxièmement, la Convention est neutre sur la question de la numérisation car elle a pour but la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles quelles que soient les technologies utilisées. Troisièmement, l’ère numérique est un nouvel environnement qui requiert de nouvelles mesures et de nouvelles politiques. Quatrièmement, il faut que ces mesures et politiques permettent aux Etats et aux acteurs culturels de tirer parti des opportunités offertes par les nouvelles technologies pour la diversité des expressions culturelles, tout en leur fournissant les outils nécessaires pour dépasser les défis identifiés plus haut.

Résumé de l’ouvrage

Ce chapitre s’inscrit dans un ouvrage qui vise à contribuer à la compréhension du thème de la diversité des expressions culturelles à l’ère du numérique et à la réflexion sur les mesures et politiques appropriées pour répondre aux défis et opportunités créés par les nouvelles technologies.

Travail multidisciplinaire trilingue (disponible en français, anglais et portugais), il rassemble des études théoriques, des articles d’opinion, des études de cas et des témoignages de projets et d’initiatives pratiques ancrées dans diverses disciplines.

La Partie I du travail porte sur le thème des défis et des opportunités liés aux technologies numériques pour la diversité des expressions culturelles. La Partie II traite de l’intégration des technologies numériques dans l’élaboration et l’adoption des politiques culturelles. La Partie III rassemble des initiatives et des projets concrets qui intègrent les technologies numériques pour promouvoir la diversité. Des textes et des interviews supplémentaires fournissent une analyse additionnelle dans les parties IV et V.

Plus spécifiquement, le chapitre énonce que la recherche menée montre le rôle important que des directives transversales sur l’application de la CDEC à l’ère numérique pourraient avoir sur le développement d’une nouvelle approche, permettant aux acteurs de créer un écosystème numérique positif, cohérent et efficace, y compris pour l’application des dispositions qui ne sont pas encore couvertes par les directives opérationnelles. Des directives opérationnelles transversales sur le numérique permettrait aux Parties de reconnaître la neutralité technologique de la Convention[10] et d’exprimer leur engagement à développer des mesures, des stratégies et des initiatives intégrant pleinement les technologies numériques pour soutenir la création, la production, la distribution, la diffusion et l’accès aux activités, biens et services culturels (Gensollen 2012). Les Parties doivent être encouragées à actualiser leurs politiques publiques et leurs engagements en matière de coopération internationale à l’ère du numérique. Le schéma 1.1 résume nos propositions quant aux directives opérationnelles transversales dans le numérique.

D'autres publications

Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) LATICCE

Dans Diversité des expressions culturelles à l’ère du numérique, 2016, 1er mars 2021, par Kim Fontaine-Skronski, Michèle Rioux

Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM)

Kim Fontaine-Skronski et Michèle Rioux, 10 novembre 2016, par Kim Fontaine-Skronski, Michèle Rioux


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)