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Regards de l’IEIM | COVID-19

Fragilités structurelles des secteurs culturels dans un contexte de crise et de révision du statut de l’artiste

Ce document a été rédigé par Jean-Robert Bisaillon, candidat au doctorat en science politique à l’UQAM et co-directeur du LATICCE, 21 septembre 2020

Dans le cadre de la série Regards de l’IEIM, nous avons le plaisir de vous proposer cette semaine un texte intitulé « Fragilités structurelles des secteurs culturels dans un contexte de crise et de révision du statut de l’artiste ». Le texte vise notamment à démontrer que la crise de la COVID-19, doublée par le rôle accru joué par les technologies de l’information et des communications (TIC), pourrait être au centre d’une amélioration de la Loi sur le statut de l’artiste, tout en proposant quelques mesures jusqu’ici absentes de son cadre.

La crise pourrait, malgré tout, constituer une opportunité de redressement des conditions socio-économiques des artistes. 

Jusqu’ici, peu de politiques publiques du secteur culturel se sont penchées sur la question de l’identité numérique et de l’autodétermination informationnelle, pourtant déterminante, si l’on veut assurer une protection adéquate du statut de l’artiste dans les espaces en ligne. 

La culture en ligne se développe là où la Loi sur le statut de l’artiste manifeste ses plus grandes faiblesses.

Si la législation québécoise veut adopter certaines mesures visant à améliorer la situation des artistes, elle ne doit plus se limiter à la question des relations de travail ni faire porter, comme c’est le cas, la responsabilité d’application de la loi aux seules associations ou regroupements.

Découvrez le texte complet en pièce jointe.

Auteur

Jean-Robert Bisaillon est candidat au doctorat en science politique à l’UQAM, co-directeur du Laboratoire de recherche sur la découvrabilité et les transformations des industries culturelles à l’ère du commerce électronique (LATICCE) et analyste au sein de l’équipe de consultants en économie sociale, culture et numérique Espaces temps. Il est également récipiendaire de l’une des Bourses-stages Banque Scotia-IEIM 2020.

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