La responsabilité sociale des entreprises dans le secteur minier: réponse ou obstacle aux enjeux de légitimité et de développement en Afrique?

Presses de l'Université du Québec, 252 pages. , 29 septembre 2016, Myriam Laforce, Bonnie Campbell

Lancement le 29 Septembre 2016
À la faveur de la demande toujours croissante des métaux et minéraux, l’industrie minière ne cesse d’étendre ses activités, vers des régions éloignées des grands centres, souvent mal desservies en matière de services publics et habitées par des populations parfois marginalisées. Cette expansion amène une intensification des débats portant sur la responsabilité sociale qu’ont – ou que devraient avoir – les entreprises extractives à l’égard des communautés locales et nationales qui accueillent leurs projets d’investissement. Ce mouvement n’est pas étranger au besoin de redéfinir les formes d’encadrement de cette industrie de pointe ni à l’importance d’ouvrir des espaces de débat sur cette question, surtout dans le contexte de la libéralisation des économies et de désengagement des États. Cet ouvrage propose un portrait de l’état des débats entourant la responsabilité sociale des entreprises. Il présente un état des lieux des stratégies des acteurs privés, publics et multilatéraux par l’entremise d’études de terrain dans certains pays miniers d’Afrique. En se penchant sur des initiatives qui ont comme objectif d’assainir les pratiques minières au Ghana, au Mali et en République démocratique du Congo, les auteurs soulignent l’importance de l’ouverture d’espaces poli tiques par l’implication des acteurs auparavant exclus – communautés locales et pouvoirs publics –, en promouvant une plus grande transparence, la reddition de comptes, et l’accès à l’information. Car c’est à partir de tels éléments, et notamment la participation des popu lations aux processus de décision, de suivi et, si nécessaire, de re dres sement, que les enjeux de légitimité des activités des compagnies pourront être résolus de manière durable. À propos des auteures Bonnie Campbell est professeure d’économie politique au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle est directrice du Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) et du Groupe de recherche sur les activités minières en Afrique (GRAMA). Myriam Laforce est titulaire d’une maîtrise en science politique, et chercheure au GRAMA, une composante du CIRDIS à l’UQÀM. Cet ouvrage a été écrit avec la collaboration d’Abdulai Darimani, Gabriel Goyette-Côté, Amadou Keita, et Denis Tougas . fiche_de_pre_sentation_la_rse_dans_le_secteur_minier.pdf

Documents joints

Partenaires

Banque Scotia Ministère des Relations internationales et de la Francophonie | Québec Faculté de science politique et de droit | UQAM

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Adresse civique

Institut d’études internationales de Montréal
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Bureau A-1540, Pavillon Hubert-Aquin
Montréal (Québec) H2L 3C5

* Voir le plan du campus

Téléphone 514 987-3667
Courriel ieim@uqam.ca
UQAM www.uqam.ca

Un institut montréalais tourné vers le monde, depuis 20 ans!

— Bernard Derome, Président

Créé en 2002, l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) est un pôle d’excellence bien ancré dans la communauté montréalaise. Les activités de l’IEIM et de ses constituantes mobilisent tant le milieu académique, les représentants gouvernementaux, le corps diplomatique que les citoyens intéressés par les enjeux internationaux. Par son réseau de partenaires privés, publics et institutionnels, l’Institut participe ainsi au développement de la « diplomatie du savoir » et contribue au choix de politiques publiques aux plans municipal, national et international.

Ma collaboration avec l’IEIM s’inscrit directement dans le souci que j’ai toujours eu de livrer au public une information pertinente et de haute qualité. Elle s’inscrit également au regard de la richesse des travaux de ses membres et de son réel engagement à diffuser, auprès de la population, des connaissances susceptibles de l’aider à mieux comprendre les grands enjeux internationaux d’aujourd’hui. Par mon engagement direct dans ses activités publiques depuis 2010, j’espère contribuer à son essor, et je suis fier de m’associer à une équipe aussi dynamique et impliquée que celle de l’Institut.

Bernard Derome

Inscrivez-vous au Bulletin hebdomadaire!


Contribuez à l’essor et à la mission de l’Institut !